Haute-Savoie

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Savoie (homonymie).

Haute-Savoie
Blason de Haute-Savoie
Haute-Savoie
Administration
Pays 22 Drapeau de la France France
Région Drapeau du Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne-Rhône-Alpes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Annecy
Sous-préfectures Bonneville
Saint-Julien-en-Genevois
Thonon-les-Bains
Président du
conseil départemental
Martial Saddier (LR)
Préfet Yves Le Breton[1]
Code Insee 74
Code ISO 3166-2 FR-74
Démographie
Gentilé Haut-Savoyard
Population 826 094 hab. (2019)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ nord, 6° 20′ est
Superficie 4 388 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 6
Cantons 17
Intercommunalités 21
Communes 279
Liens
Site web www.hautesavoie.fr
modifier Consultez la documentation du modèle

La Haute-Savoie (/ot sa.vwa/[2]) est un département français faisant partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 74. Les habitants de la Haute-Savoie sont les Haut-Savoyards. Le département comprend le nord de la région historique de la Savoie.

Géographie

Carte de la Haute-Savoie.
La Haute-Savoie en Auvergne-Rhône-Alpes.
Article détaillé : Géographie de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de l'Ain et de la Savoie, ainsi que des cantons de Genève, de Vaud et du Valais en Suisse et de la Vallée d'Aoste en Italie. Une partie de la frontière avec la Suisse est matérialisée par le Léman, ainsi, la frontière avec le canton de Vaud est uniquement lacustre.

Sur son territoire, à la frontière franco-italienne, est située une partie du massif du mont Blanc, dont le sommet est le point culminant de l'Europe de l'Ouest avec ses 4 808 m. L'altitude moyenne du département est de 1 160 m, et sa superficie de 4 388 km2.

Relief du département.

Son relief est déterminé par de grands éléments géographiques :

D'importantes vallées forment des pénétrations profondes dans ce relief imposant, parmi lesquelles il faut signaler :

Ses grandes richesses naturelles comprennent notamment :

  • lacs : le Léman 52 200 ha dont 21 400 ha en Haute-Savoie, le lac d'Annecy 2 700 ha ;
  • cours d'eau : 3 500 km ;
  • forêts : 170 000 ha ;
  • réserves naturelles : 20 000 ha (second département français).

La Haute-Savoie accueille neuf réserves naturelles : Aiguilles rouges, Carlaveyron, Vallon de Bérard, Contamines-Montjoie, Passy, Sixt-Passy, Roc de Chère, Bout du lac d'Annecy, Delta de la Dranse.

Climat

La Haute-Savoie connaît un climat subcontinental et pour l'essentiel du département, montagnard, froid et neigeux en hiver, doux et orageux en été. Les intersaisons (avril et octobre) sont en moyenne plus sèches, mais la pluviométrie est globalement l'une des plus élevées de France[3].

Les perturbations d'origine océanique, après leur traversée de la vallée du Rhône, se réactivent au contact des reliefs alpins. La pluviométrie, de 1 000 à 1 500 mm/an dans le bassin d'Annecy, culmine à 1500 / 2 000 mm sur les massifs occidentaux (Aravis-Faucigny-Chablais) qui protègent quelque peu le massif du Mont-Blanc (1 260 mm/an à Chamonix-Mont-Blanc). Dans ce massif, aux hautes altitudes, on trouve un microclimat glaciaire tout le long de la frontière avec l'Italie.

Les importants dénivelés et les effets de versant donnent des températures très variées, qui ont pour point commun des amplitudes thermiques marquées (continentalité). Les rives du Léman sont cependant plus tempérées grâce à l'inertie thermique du lac. À Annecy, on relève des moyennes de + 1 °C en janvier à + 20 °C en juillet. Cette chaleur estivale permet localement la présence de vignes.

L'enneigement, grâce au bon niveau pluviométrique et aux basses températures hivernales, est en moyenne et à une même altitude donnée, le meilleur de France (avec le Jura et les Vosges). En plein hiver, on trouve généralement la neige à partir de 500 à 1 000 m. Vers 2 000 m, elle persiste d'octobre-novembre à avril-mai. Au-dessus de 2 500 à 3 000 m se forment des glaciers.

Article détaillé : Climat de la Haute-Savoie.

Faune et flore

La végétation naturelle s'étage en fonction de l'altitude et de l'exposition : la prairie, la forêt puis les alpages, avant d'atteindre l'étage nival.

La faune est celle des pays tempérés de montagne et un effort de reconstitution de la faune a été fait (chamois, bouquetins, grands rapaces) dans le cadre des réserves naturelles, lesquelles représentent une superficie de 180 km2 (parc naturel régional des Bauges) partagé avec la Savoie.

Les communautés de communes et agglomérations

Activité sismique

La Haute-Savoie est marquée par une activité sismique particulière et le département est classé en « zone de sismicité non négligeable » pouvant aller jusqu'à la destruction de bâtiments avec des séismes de magnitude 6 (voire 6,5 ou même 7).

La raison de cette sismicité est à chercher dans les contraintes qui s'exercent sur les roches de la lithosphère, et qui sont liées à l'orogénèse alpine. Le mont Blanc montagne jeune s'élève en effet en moyenne de 1 à 3 mm par an[réf. nécessaire] sous l'effet de la poussée de l'Italie contre les Alpes.

Plusieurs séismes ont été recensés dans la période moderne :

  • dans la région d'Annecy, du fait de la faille du Vuache : en (intensité VII), en (intensité VII), le (magnitude 4,2), le 15 juillet 1996 (magnitude 5,3) ;
  • le , un séisme de faible amplitude eut lieu dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, son épicentre se situait au col de Balme dans la partie nord du massif du Mont-Blanc. Il n'a fait aucun dégât matériel.
  • le 12 mars 2022, à 18h03, un séisme de magnitude 4,8 a secoué les deux départements savoyards. Plusieurs sites ont été fragilisés et signalés aux autorités et secours. L'épicentre se situait à Mercury (Savoie).

Toponymie

Le toponyme Haute-Savoie est l'appellation accordée par l'empereur Napoléon III au département, à la suite de la réunion à la France en 1860 du duché de Savoie, berceau de la Maison de Savoie, appartenant au royaume de Sardaigne[4]. Contrairement aux habitudes révolutionnaires de modifier les provinces de l'Ancien Régime en utilisant dans la nouvelle appellation la géographie des lieux, l'empereur concède le maintien du nom historique dans la création des deux départements, distinguant désormais celui de la Savoie avec Chambéry, au Sud, et de la Haute-Savoie avec Annecy, au Nord[5],[6]. Il semblerait que le choix du nom ait été inspiré par la délégation des quarante et un savoyards, menée par le comte Greyfié de Bellecombe, le [4],[Note 1]. L'historien et spécialiste de la période, Paul Guichonnet, à propos du choix des noms du département, précise qu'une seule source existe[4] :

« Les noms des départements annexés ont été accordés par l'empereur lui-même, sur la proposition d'un très grand nombre de Savoisiens et, en agissant ainsi, il a donné satisfaction à l'immense majorité de nos compatriotes. La situation n'est plus la même qu'en 1792, où le pays subissait une crise suprême. Aujourd'hui, pas de rivalité avec les départements anciens ; l'esprit de nationalité y est aussi vivace que dans toute autre partie de l'Empire, l’assimilation est complète. Léman ne pouvait convenir, Genève et son littoral n'étant plus français ; Mont-Blanc ne pouvait être appliqué qu'à la Haute-Savoie, et le Mont-Cenis ne pouvait convenir à la Savoie, le Mont-Cenis ayant été laissé, dans la plus grande partie, à l'Italie. Conserver au pays son ancien nom était une idée patriotique et heureuse qu'il faut approuver. »

— La Gazette de Savoie, édition du 22 juin 1860[4]

« Haute » dans Haute-Savoie n'est donc pas une indication d'altitude[Note 2], mais la position septentrionale, au nord, de cet ensemble[4],[9]. Dans la littérature régionale ainsi que l'usage chez certains régionalistes dans les années 1970, on trouve également l'expression « Savoie du Nord » pour désigner la Haute-Savoie[10].

Le nom Savoie provient de l'ancien territoire celte Sapaudie (en latin sapaudia), qui signifierait le « (pays des) sapins » ou le « (pays couvert de) sapins » (du gaulois sapo : sapin). Le nom aurait ensuite dérivé en Sabaudia, Sabogla, Saboia, Savogia et enfin Savoie[11]. Au XIIe siècle, Sabaudia ou Sabauda désigne le domaine de la famille princière de Savoie[12].

L'utilisation de Haute-Savoie est toutefois remise en question par les représentants des populations locales dès le lendemain de l'annexion[13],[14]. Parmi les arguments avancés, celui du nom même qui désignait une province, la Haute-Savoie, de 1816 à 1860, avec Conflans, puis Albertville pour capitale[15],[16]. Le Conseil général de la Haute-Savoie émet un vœu afin de modifier le nom, proposant en échange celui de Mont-Blanc, le plus haut sommet du pays et se trouvant sur son territoire[13]. Le Conseil municipal d'Annecy agit de même. En 1862, les services préfectoraux consultent les représentants des communes sur un éventuel changement. Les avis sont partagés entre les deux options[13]. En 1922, le sujet est à nouveau débattu. La préfecture refait le choix de consulter les représentants des communes[13]. Cette fois-ci les avis sont un peu plus divergents. 281 délibérations communales parviennent aux services centraux et se répartissent ainsi : 148 font le choix du maintien de l'appellation, 101 optent pour « Mont-Blanc », 30 pour « Savoie-Mont-Blanc » et 2 pour « Léman »[13].

Le département est parfois familièrement appelé la Yaute[17] ou Hiôte[réf. nécessaire][18] par certains de ses habitants.

Histoire

Histoire départementale

Le territoire de l'actuel département de la Haute-Savoie a fait partie jusqu'en 1860 d'un État indépendant constitué et gouverné depuis le XIe siècle par la Maison de Savoie, les États de Savoie. Cette famille de grands féodaux a fondé sa puissance sur le contrôle des routes et des cols à travers les Alpes, son association particulièrement avec la maison de Bourgogne, avec la papauté, avec les empereurs germaniques et même avec le royaume de France à qui elle a donné plusieurs de ses fils et de ses filles. Trois territoires composent le département et ont été contrôlés peu à peu par les Savoie : le Genevois, issu de l'ancien comté de Genève ; le Faucigny le long de la vallée de l'Arve, une ancienne baronnie, et ses puissants seigneurs et le Chablais.

Bloqué à l'ouest par la puissance des rois de France, les princes de Savoie ont fortifié leurs possessions dans la région autour du comté, puis du duché de Savoie, avant de déplacer leur centre d'intérêt vers le Piémont et toute l'Italie du Nord, pour obtenir un titre royal avec le royaume dit de Piémont-Sardaigne, élément prépondérant de l'unité italienne.

Lors de la Révolution française, le territoire savoyard est uni à la France en 1792. Le duché de Savoie devient le département du Mont-Blanc et divisé en sept districts (Annecy, Carouge, Chambéry, Cluses, Moûtiers, Saint-Jean-de-Maurienne et Thonon). Avec l'annexion de Genève, la partie Nord (Nord du Genevois, Faucigny, Chablais) et la cité de Calvin forment le département du Léman (1798)[19].

La Maison de Savoie retrouve définitivement l'ensemble de ses possessions d'avant la période révolutionnaire en 1815. En 1816, une partie des communes du Genevois sont données avec le traité de Turin pour la création du canton de Genève. Une réorganisation du duché est mise en place en 1835-37, sous le règne de Charles-Albert de Sardaigne, notamment avec la création de deux divisions administratives, dont celle d'Annecy (Genevois, Nord du Faucigny, Chablais), prémices du futur découpage départemental[20].

À la suite du traité de Turin et après un plébiscite en 1860, le duché de Savoie est annexé à la France. Le département de la Haute Savoie est constitué à partir des trois provinces du nord (Chablais, Faucigny et Genevois). C'est l'un des derniers grands territoires métropolitains ayant rejoint la France. Entre mai et , le traité de Turin est ratifié par les deux parties et le une cérémonie officielle et symbolique a lieu à Chambéry pour la remise des deux futurs départements savoyards à la France[4].

Au début du XXe siècle, l'industrie sidérurgique est très forte grâce à la croissance rapide des usines d'acier d'Ugine, qui produit la moitié des aciers spéciaux français, puis devenue en 1922 la Société d’électrochimie, d'électrométallurgie et des aciéries électriques d'Ugine, produit de l'acier inoxydable[21].

Le département de la Haute-Savoie est occupé par l’Italie fasciste de à [22].

Au la région Rhône-Alpes, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Auvergne pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

Héraldique

De gueules à la croix d'argent.
Panneau signalétique indiquant le début du territoire du département de la Savoie.

Le département de la Haute-Savoie n'a pas de blason officiel. Le blason ci-contre est celui de l'ancien duché, et est utilisé par tradition tant en Savoie qu'en Haute-Savoie.

De gueules à la croix d'argent.

Ce blason traditionnel est également plus ou moins mis en évidence dans les blasons de certaines communes de l'ancien duché, dont en voici quelques exemples pour la Haute-Savoie :

Blasons de villes du département de la Savoie
Bonneville Combloux Cran-Gévrier Evian-les-Bains Frangy Giez Megèvette Saint-Pierre-en-Faucigny
Blasons Blason Bonneville.svg Blason ville fr Combloux.svg Blason ville fr Cran Gévrier.svg Blason ville fr Évian-les-Bains (Haute-Savoie).svg Blason ville fr Frangy.svg Blason ville fr Giez.svg Blason ville fr Mégevette (Haute-Savoie).svg Blason ville fr Saint-Pierre-En-Faucigny (Haute-Savoie).svg

Il est aussi présent dans les créations proposées (mais non retenues) de Robert Louis pour les deux départements savoyards :

Départements
Savoie Haute Savoie
Blasons Savoie Blason.svg Blason département fr Haute-Savoie.svg

Démographie et population

Article détaillé : Démographie de la Haute-Savoie.

Les habitants sont des Haut-Savoyards, ou appelés aussi « Savoyards » comme les habitants du département de la Savoie.

En 2019, le département comptait 826 094 habitants[Note 3], en augmentation de 7,33 % par rapport à 2013 (France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
267 496273 768273 027273 801274 087275 018268 471265 871263 803
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
260 617255 137235 668245 317252 794259 961270 565293 852329 230
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019
378 550447 795494 505568 286631 679696 255746 994801 416826 094
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[23] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[24] puis population municipale à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

La Haute-Savoie connait une croissance démographique très importante, sa population augmente en effet de près de 9 700 habitants chaque année en moyenne depuis 1999, et entre 10 000 et 11 000 depuis 2005. Avec une densité de 188,3 hab./km2 en 2019 (contre 144 en 1999), c'est le deuxième département le plus densément peuplé de la région Auvergne-Rhône-Alpes, devant l'Isère qui compte 171,1 hab./km2, mais très loin derrière la Métropole de Lyon toutefois, dont la densité est de 2 644,9 hab./km2.

Structure d'âge de la population (2010) (pourcentages à vérifier car le total fait 106. Pourtant, les classes d'âges ne se chevauchent pas):

  • 0/24 ans : 30,7 % ;
  • 25/39 ans : 21,0 % ;
  • 40/64 ans : 40,0 % ;
  • 65 ans et plus : 14,3 %.

Répartition des communes selon leur population :

  • plus de 50 000 : 1, soit 0,34 % (France : 0,31 %) ;
  • de 10 001 à 50 000 : 14, soit 4,76 % (2,08 %) ;
  • de 2 001 à 10 000 : 65, soit 22,11 % (10,29 %) ;
  • moins de 2 000 : 214 soit 72,79 % (87,32 %).

Communes les plus peuplées

Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Annecy 74010 CA du Grand Annecy 66,93 130 721 (2019) 1 953 modifier les donnéesmodifier les données
Annemasse 74012 CA Annemasse-Les Voirons-Agglomération 4,98 36 582 (2019) 7 346 modifier les donnéesmodifier les données
Thonon-les-Bains 74281 CA Thonon Agglomération 16,21 35 826 (2019) 2 210 modifier les donnéesmodifier les données
Cluses 74081 CC Cluses-Arve et Montagnes 10,46 16 918 (2019) 1 617 modifier les donnéesmodifier les données
Sallanches 74256 CC Pays du Mont-Blanc 65,87 16 831 (2019) 256 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Julien-en-Genevois 74243 CC du Genevois 10,59 15 873 (2019) 1 499 modifier les donnéesmodifier les données
Rumilly 74225 CC Rumilly Terre de Savoie 16,89 15 768 (2019) 934 modifier les donnéesmodifier les données
Bonneville 74042 CC Faucigny-Glières 27,15 12 509 (2019) 461 modifier les donnéesmodifier les données
Passy 74208 CC Pays du Mont-Blanc 80,03 11 233 (2019) 140 modifier les donnéesmodifier les données
La Roche-sur-Foron 74224 CC du Pays Rochois 17,94 11 149 (2019) 621 modifier les donnéesmodifier les données
Gaillard 74133 CA Annemasse-Les Voirons-Agglomération 4,02 10 071 (2019) 2 505 modifier les donnéesmodifier les données
Fillière 74282 CA du Grand Annecy 119,41 9 449 (2019) 79 modifier les donnéesmodifier les données
Évian-les-Bains 74119 CC Pays d'Évian Vallée d'Abondance 4,29 9 108 (2019) 2 123 modifier les donnéesmodifier les données
Ville-la-Grand 74305 CA Annemasse-Les Voirons-Agglomération 4,49 9 050 (2019) 2 016 modifier les donnéesmodifier les données
Vétraz-Monthoux 74298 CA Annemasse-Les Voirons-Agglomération 7,11 9 003 (2019) 1 266 modifier les donnéesmodifier les données

Unités urbaines (agglomérations)

Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit être actualisée.
Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-la ou discutez-en.
Raison : Données de 2014

La Haute-Savoie comporte 6 unités urbaines, selon la définition de l'Insee[26] :

Unités urbaines Population (2011) Nombre de communes
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie) 161 364 34
Annecy 159 124 19
Cluses 84 707 18
Thonon-les-Bains 72 088 13
Sallanches 44 842 11
Rumilly 15 347 2

Aires urbaines

Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit être actualisée.
Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-la ou discutez-en.
Raison : Données de 2014
Aires urbaines Population (2011) Nombre de communes
Annecy 219 464 69
Genève - Annemasse (partie française - Haute-Savoie) 205 367 90
Cluses 89 768 25
Thonon-les-Bains 87 175 31
Sallanches 43 596 11

L'aire urbaine d'Annemasse s'élève à 284 494 habitants. Elle est en réalité la partie française de l'agglomération genevoise. Elle s'étend sur 24 communes de l'Ain (79 127 habitants) et sur 90 communes de la Haute-Savoie (205 367 habitants)[27].

Le développement de la métropole genevoise et l'abondance des travailleurs transfrontaliers font du pourtour lémanique un foyer important de croissance démographique ; cela contribue à expliquer le dynamisme démographique du département (le 4e plus fort taux d'accroissement sur la période 2006-2011)[28].

Richesse

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2017)
Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Selon les données du ministère des finances en 2014 concernant les revenus 2013[29], le revenu fiscal moyen des foyers de Haute-Savoie s'est établi à 33 469 . Ce qui classe le département parmi ceux où les revenus sont les plus élevés, 4e rang sur 100.

Logement

Icône d'horloge obsolète.
Cette section doit être actualisée.
Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-la ou discutez-en.
Raison : Données de 2009
Vue d'Annecy et de ses environs.
  • résidences principales : 309 276 (2009)
  • résidences secondaires : 108 474 (2009)
  • logements locatifs sociaux : 39 811 () dont 24 % de logements construits entre 2000 et 2011.

Chiffres de l'insécurité

La Haute-Savoie, zone de passage et zone touristique est vue comme une région riche. Au total les crimes et délits commis sont de 37 879 affaires en 2018, 38 792 en 2019, 35 316 en 2020[30]

  • Vols sur des particuliers dans la rue ou les lieux publics : 488 victimes en 2016, 521 en 2017, 608 en 2018, 649 en 2019, 731 en 2020, soit 24ème département le plus sûr de France sur 107 analysés.
  • Viols, agressions ou harcèlements sexuels : 7 398 victimes en 2010, 8 045 en 2017, 8 180 en 2018, 7 652 en 2019, 6 123 en 2020, soit 63ème département le plus sûr de France sur 107 analysés.
  • Homicides et tentatives d'homicides : 24 victimes en 2019, 25 en 2020.
  • Crimes et délits sur mineurs : 1 229 victimes en 2019, 1 227 en 2020.
  • Traffic et usage de stupéfiants : 1 959 affaires en 2010, 3 249 en 2018, 3 410 en 2019, 3 427 en 2020, soit 90ème département le plus sûr de France sur 107 analysés.
  • Dégradations, destructions et incendies volontaires : 1 771 affaires en 2019, 1 648 en 2020.
  • Prises d'otages et des séquestrations : 23 affaires en 2019, 39 en 2020.
  • Chantages, menaces et atteintes à la dignité : 2 104 affaires en 2019, 2 294 en 2020.
  • Fraudes alimentaires et infractions à l'hygiène : 20 affaires en 2019, 7 en 2020.
  • Délits dans le domaine de la santé : 5 affaires en 2019, 61 en 2020.
  • Crimes et délits liés à l'immigration : 208 affaires en 2019, 251 en 2020.
  • Atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation, violences et outrages aux dépositaires de l'autorité : 554 affaires en 2019, 541 en 2020.
  • Atteintes à l'environnement et aux animaux : 75 affaires en 2019, 62 en 2020.
  • Faits de faux et usages de faux : 1 437 affaires en 2019, 1 135 en 2020.
  • Délits à caractère économique : 3 348 affaires en 2019, 3 908 en 2020.
  • Autres Crimes et délits : 1 441 affaires en 2020.

Politique et administration

Emplacement du département de la Haute-Savoie sur une carte de la région Auvergne-Rhône-Alpes, découpée par départements et par arrondissements
Le département de la Haute-Savoie et ses quatre arrondissements dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ancien découpage territorial en communes (avant 2016).
Ancien découpage territorial en communes (avant 2016).

Administration territoriale

Le département, dont le préfet siège à Annecy, est divisé administrativement en :

Juridictions et autres administrations

La Haute-Savoie dépend de la Cour d'appel de Chambéry et de l'académie de Grenoble.

Politique

Ancien logo du département jusqu'en 2015 au moment du changement de dénomination de conseil général en conseil départemental
Article détaillé : Politique en Haute-Savoie.

La Haute-Savoie est un département ancré à droite. C'est le seul département français de la Ve République à n'avoir jamais élu un député de gauche, à l'exception des élections à la proportionnelle de 1986, avec Dominique Strauss-Kahn.

Élections présidentielles

  • En 2002, Jean-Marie Le Pen (FN) fait l'un de ses meilleurs scores en Haute-Savoie et est alors en tête dans le département.
  • En 2007, Nicolas Sarkozy recueille 37,45 % au premier tour et plus de 60 % au second tour le , face à Ségolène Royal.
  • Résultats du 1er tour de l'élection présidentielle de 2012 (taux d'abstention 20,53 %) :
  • Lors du second tour, Nicolas Sarkozy reste en tête dans le département avec 60,10 %, face à François Hollande, crédité de 39,90 % des voix.

Élections législatives

  • Aux élections législatives de 2007, trois députés UMP haut-savoyards sont élus dès le 1er tour le dans 3 des 5 circonscriptions du département; les autres sont élus au second.
  • Le député-maire d'Annecy-le-Vieux, Bernard Accoyer, est président de l'Assemblée nationale de à .

Conseil départemental

Grandes lignes du budget 2013 de 835,14 Millions d'euros (+1,9 %).

Dépenses

  • Actions médico-sociales (insertion (42,8 M.€), protection de l'enfance (63,5 M.€), personnes âgées (67,1 M.€), personnes handicapées (96,9 M.€), actions de santé et action sociale (16,3 M.€)) : 286,6 M.€ (34,3 %).
  • Administration générale, bâtiments départementaux, aérodrome, service de la dette : 206 M.€ (24,6 %).
  • Infrastructures routières (construction, entretien, déneigement des routes) : 107,9 M.€ (13,0 %)
  • Aménagement et animation du territoire (environnement, agriculture, eau, sports, tourisme, économie, culture, patrimoine, aménagement) : 85,8 M.€ (10,3 %).
  • Transports scolaires et interurbains : 56,5 M.€ (6,7 %).
  • Service départemental d'incendie et de secours : 43,5 M.€ (5,2 %).
  • Éducation, 49 collèges, formation : 32,3 M.€ (3,9 %).
  • Logement aidé : 10,1 M.€ (1,2 %).
  • Fonds de péréquation des droits de mutation : 6,3 M.€ (0,8 %).

Recettes

  • Fiscalité indirecte dont droits de mutation : 147,6 M.€ (17,7 %)
  • Taxe foncière sur les propriétés bâties : 130,8 M.€ (15,7 %).
  • Dotations et participations de l’État (dotation globale de fonctionnement, de décentralisation...) : 113,3 M.€ (13,6 %)
  • Recettes diverses (compensation genevoise, subventions d'équipement, remboursement de créances, subventions diverses) 92,1 M.€ (11,0 %).
  • Compensations de décentralisation (APA, RSA, handicap...) : 91,2 M.€ (11,0 %)
  • Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux : 86,4 M.€ (10,3 %).
  • Compensation de la réforme de la fiscalité : 67,0 M.€ (8,0 %)
  • Emprunt : 106,5 M.€ (12,7 %)

Économie

Article détaillé : Économie de la Haute-Savoie.

La Haute-Savoie est un département dynamique, avec un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale dû en grande partie aux possibilités d'emplois offertes dans la zone de Genève (5,4 % de la population active haut-savoyarde selon l'Insee en ).

Les principales zones dynamiques de la Haute-Savoie sont :

  • la zone frontalière Annemasse/Genève ;
  • l'agglomération d'Annecy (Annecy/Thônes) ;
  • la vallée de l'Arve (Cluses/Bonneville) ;
  • l'axe du Léman (Thonon-les-Bains/Évian-les-Bains).

Équipements

Transports

Voies routières

Le réseau routier haut-savoyard a une longueur totale de 9 090 km réparti comme suit[32]. :

  • Autoroutes (A40 et A41) : 180 km.
  • Routes nationales : 28 km sur la N205 entre Passy (fin de l'A40 ) et le tunnel du Mont-Blanc , ainsi que la future liaison rapide à 2x2 voies (A412 ) entre Annemasse et Thonon-les-Bains (392 km avant le ).
  • Routes départementales : 2 948 km et 2 493 km avant le , depuis cette date l'État a transféré aux départements la gestion des routes nationales. La particularité de la Haute-Savoie est la forte probabilité de chutes de neige lors des saisons d'hiver, les équipements spéciaux pour rouler en sécurité en hiver sont désormais obligatoires sur tout le département. En 2021, le département disposait de 154 camions et chasses-neige pour 141 circuits de déneigement et 450 agents mobilisés 7 jours/7 du 15 novembre au 15 mars, voire avant et après ces dates en cas de besoin, sur les 2 000 km du réseau principal et les 875 km du réseau secondaire[33].
  • Routes communales : 5 941 km

Sécurité routière

Le département a la particularité d'avoir de nombreuses routes de montagne enneigées durant la période hivernale.

  • En l'an 2000, 110 personnes ont trouvé la mort sur les routes du département.
  • En 2002, 88 personnes ont trouvé la mort ce qui le classait au 28e rang national.
  • En 2006, 64 personnes sont mortes et 823 autres ont été blessées dans 621 accidents.
  • En 2007, 63 personnes sont mortes et 862 autres ont été blessées dans 639 accidents.
  • En 2019, 63 personnes sont mortes dans des accidents, dont 62 % étaient des usagers vulnérables (piétons, cyclistes, cyclomotoristes et motards).
  • En 2020, 32 personnes seulement sont mortes, certainement grâce aux mesures de confinement (-25% d'accidents).

Chiffres de répartition en 2002 : Âge : 25-64 ans 55,2 %, 18-24 ans 7,8 % - 22,25% en collisions frontales : 22,25 % - 40% durant les nuits et les week-ends : 40 % - 19 % des conducteurs tués étaient en état d'alcoolémie - 42,2% ont été tués sur les routes départementales, 32,8% sur les routes nationales, 15,8% en agglomérations et 4,5% sur les autoroutes - Routes : départementales 42,2 %, nationales 32,8 %, 15,8 %, autoroutes 4,5 %

Transports aériens

Transports ferroviaires

La Haute-Savoie comporte trois lignes principales:

Équipements et services médicaux-sociaux

En 2021, la Haute-Savoie dispose de 31 pôles et 4 relais médicaux-sociaux répartis sur tout le département, employant 1 115 professionnels de l'action sociale (médecins, psychologues, infirmières puéricultrices, sages-femmes, assistants sociaux-éducatifs et familiaux, cadres et personnels administratifs)[33].

En 2018, la Haute-Savoie comptait plus de 180 000 personnes + de 60 ans, 15 782 personnes âgées de + de 80 ans vivant seules, 45 596 personnes en situation de handicap, 8 399 bénéficiaires de l'APA à domicile et 8 500 abonnés à la téléalarme. Le réseau ADMR compte 1 100 salariés au service de plus de 9 000 personnes[33].

Patrimoine

La Haute-Savoie possède un patrimoine environnemental, culturel et touristique important.

Généralement on distingue plusieurs zones touristiques :

Il faut aussi mentionner les routes touristiques :

  • Route de la sculpture contemporaine
  • Route des Grandes Alpes
  • Déambulations contemplatives en vallée du Giffre
  • Route du col de la Ramaz
  • Route touristique du col de Joux-Plane
  • Parcours d'Art contemporain du Giffre

Parmi ses sites les plus appréciés :

Patrimoine religieux

La Haute-Savoie possède un patrimoine religieux important, témoignage d'une évangélisation dès le Ve siècle. De nombreuses églises situées sur son territoire permettent de découvrir une architecture diverse comme le roman, le gothique ainsi que le « baroque savoyard ou alpin » avec l'utilisation des clochers à bulbe, le style néoclassique, que l'on qualifie aussi de « sarde », ainsi que pour les périodes contemporaines le néo-gothique, le néo-roman et le l'éclectisme et plus récemment l'architecture dite néo-régionaliste[36].

Pays de montagne, la Haute-Savoie a accueilli très tôt des monastères dans des lieux éloignés dont ceux d'Abondance (1108) Logo monument historique Classé MH (1875), de Talloires (fondée 1019, hôtel) Logo monument historique Inscrit MH (1944), de Contamine-sur-Arve (1083), d'abbaye de Saint Jean d'Aulps (1094, ruines) Logo monument historique Classé MH (1902), de Sixt (1144) Logo monument historique Inscrit MH (1997), la chartreuse du Reposoir (1151, monastère carmel) Logo monument historique Classé MH (1910, 1995, partiellement), d'Entremont (1154), ou la chartreuse de Mélan (1292) Logo monument historique Classé MH (1911).

Châteaux

Communes avec des quartiers médiévaux

Équipements civils remarquables

Barrages

Ponts remarquables

Téléphériques et funiculaires

Espaces naturels remarquables

Lieux de cultes

Musées et expositions

  • Musée-château d'Annecy
  • Palais de l'Île (Annecy)
  • Exposition permanente sur l'Univers du cinéma d'animation CITIA (Annecy)
  • La Turbine à Cran-Gevrier
  • Musée Paccard et écomusée du lac d'Annecy à Sévrier
  • Musée de l'Horlogerie et du Décolletage à Cluses
  • Centre de la nature montagnarde au château des Rubins à Sallanches
  • Espace Tairraz : musée des cristaux et Espace alpinisme, Musée alpin (Chamonix)
  • Musée montagnard des Houches
  • Musée d'Art sacré à Saint-Nicolas-de-Véroce
  • Musée départemental de la Résistance et site de Morette (Thônes)
  • Écomusée Paysalp à Viuz-en-Sallaz
  • Ecomusée du Clos-Parchet sur la route du col de Joux-Plane, près de Samoëns
  • Musée de la Musique mécanique aux Gets
  • Musée des Granges de Servette à Douvaine
  • Maison du Salève à Présilly
  • Le Petit Pays à Andilly
  • Musée de la Cordonnerie à Alby-sur-Chéran.
  • Musée archéologique de Viuz et muséum des Papillons et Insectes à Faverges
  • Musée du Pays de Thônes et écomusée du Bois et de la Forêt à Thônes
  • Maison du patrimoine au Grand-Bornand
  • Musée du Haut-Val-d'Arly à Megève
  • Musée des Traditions et des Barques du Léman au château de Saint-Gingolph
  • Musée du Châblais et écomusée de la Pêche et du Lac à Thonon-les-Bains
  • Musée de la Vache et des Alpages à Frangy
  • Musée de la Nature à Gruffy.
  • Site de Morette

Parcs et jardins remarquables

  • Jardins publics de l'Europe à Annecy.
  • Le Pâquier à Annecy, parc et promenade publique.
  • Parc paysager de la préfecture, créé en 1866 sur 2,5 hectares face au lac d'Annecy (ouverture rare et exceptionnelle).
  • Berges du Thiou à Annecy, promenade paysagère sur 2 km.
  • Jardin alpin du Semnoz à Annecy.
  • Parc de l'Impérial à Annecy.
  • Château de Beauregard[37], à Chens-sur-Léman, avec un parc à l'anglaise de 25 hectares, planté au bord du Léman et planté de chênes, de tulipiers de Virginie, de cèdres et de wellingtonia (accès limité).
  • Roseraie de la chouette, à Cruseilles, jardin paysager privé de 2 000 m2, créé en 2004, consacré aux roses anciennes et aux plantes vivaces (accès gratuit mais limité).
  • Jardin public de l'Eau du Pré-Curieux à Évian-les-Bains, jardin thématique de 3 hectares qui traite des zones humides et de la ressource en eau (accès gratuit mais limité).
  • Jardin aux iris à Massongy, jardin paysager privé de 2 hectares créé en 1986 (accès gratuit mais limité).
  • Jardin des Cimes au plateau d'Assy (site) à Passy. Un jardin thématique et pédagogique de 3 hectares créé en 2008 (entrée payante).
  • Jardin botanique de la vallée d'Aulps à Saint-Jean-d'Aulps, regroupant un jardin de plantes médicinales créé en 1999 et un potager médiéval créé en 2008 (accès gratuit mais limité).
  • Parc public des Thermes à Saint-Gervais-les-Bains.
  • Jardin botanique alpin La Jaÿsinia à Samoëns, inauguré en 1906, classé Jardin remarquable de France. S'étendant sur 3,5 hectares, il fut offert par Marie-Louise Jaÿ. Il est planté de plus de 8 000 plantes de montagnes du monde entier (accès gratuit mais limité).
  • « Le Chemin idéal » à Seynod, parc privé de 5 000 m2, offrant un parcours sinueux de 33 sculptures en inox, bronze, pierre ou marbre, desservant 4 espaces symboliques et un espace d'agrément.
  • Parc du prieuré de 2 hectares de la Tufts University à Talloires. Jardin expérimental des plantes autonomes, créé en 2003 regroupant quelque 2 500 plantes, proposant les alternatives aux méthodes d'entretien courante grâce à la diversité écologique (entrée payante).
  • Jardins secrets de Vaulx (site). Jardin privé, entre Orient et Occident sur plus de 7 000 m² de plantations, de mosaïques, d'ouvrages en bois, divisé en plusieurs jardins intérieurs et extérieurs à thèmes (entré payante).
  • Labyrinthe Jardin des Cinq Sens situé au cœur du village d'Yvoire, créé en 1988 à la place de l'ancien potager du château, il a été restauré selon l'art des jardins clos du Moyen Âge. Le jardin est classé Jardin remarquable de France. Il s'étend sur 2 500 m² et est organisé autour d'un cloître végétal avec plantes médicinales et aromatiques, fontaines, volières, roses anciennes et arbres fruitiers palissés. Aussi La Châtaignerie, 24 ha de nature encore sauvage en bord de lac, avec des expos et des balades thématiques (accès libre toute l'année).
  • Le parc de Merlet aux Houches. En balcon face à la chaîne du Mont-Blanc, 20 ha de nature sillonnés par des sentiers balisés pour découvrir bouquetins, chamois, mouflons, daims, cerfs, marmotes et lamas en liberté.
  • La forêt de Ripaille, près de Thonon-les-Bains, avec un arboretum, des sentiers balisés et la clairière des Justes.
  • Le parc des jardins de Haute-Savoie au bord du lac de La Balme-de-Sillingy, en accès libre.
  • Les jardins du château de Sonnaz et le parc de Montjoux à Thonon-les-Bains.
  • Les parcs et jardins publics d'Annemasse.
  • Le jardin public de Seyssel.

Stations de ski

Les 50 stations de ski du département représentent 20 % des stations de ski françaises[réf. nécessaire].

Lors de la saison 2010-2011, le domaine skiable s'étendait sur 205 km² dont 47 km² de pistes damées desservies par 704 remontées mécaniques capables d'atteindre un débit de 207 742 skieurs à l'heure soit 22 % de la capacité des stations françaises.

Lors de la saison 2020-2021, les 40 plus importantes stations de ski ont généré plus de 17 millions de nuitées hivernales et 2,1 milliards d'euros de retombées économiques avec 11,3 millions de journées skieurs et 30 000 emplois saisonniers. En 2022, 300 millions d'euros seront investis par le département dans ses plans alpins et nordiques[33].

Entre 35 et 50 millions d'euros sont investis chaque année dans les remontées mécaniques des stations haut-savoyardes, cependant les stations ne sont plus dans une logique d'expansion des domaines skiables mais plutôt dans la diversification des espaces de glisse : snowparks, zones freerides, etc. Le total des investissements est passé de 400 millions en 2005 à 270 millions d'euros en 2010 (remontées mécaniques, aménagement des pistes et sécurité, systèmes d'enneigement, etc[38].

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires

Selon le recensement général de la population, 26,6 % des logements disponibles dans le département sont des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de la Haute-Savoie dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Communes ayant plus de 10 % de résidences secondaires
Année Ville Population SDC Nombre de logements Résidences secondaires % résidences secondaires
2006 Châtel 0 01 254 0 04 297 0 03 739 87,01 %
1999 Morillon 0 0 0498 0 01 765 0 01 521 86,18 %
2004 Les Contamines-Montjoie 0 01 125 0 03 078 0 02 568 83,43 %
1999 Morzine 0 02 948 0 08 190 0 06 793 82,94 %
2006 Manigod 0 0 0924 0 02 231 0 01 832 82,12 %
2004 Les Gets 0 01 332 0 03 336 0 02 737 82,04 %
2005 Arâches-la-Frasse 0 01 806 0 05 724 0 04 674 81,66 %
1999 La Clusaz 0 02 023 0 04 416 0 03 524 79,80 %
2004 Thollon-les-Mémises 0 0 0691 0 01 429 0 01 131 79,15 %
2006 Le Grand-Bornand 0 02 202 0 04 834 0 03 822 79,06 %
1999 Megève 0 03 878 0 09 138 0 06 999 76,59 %
1999 Praz-sur-Arly 0 01 349 0 02 035 0 01 527 75,04 %
2006 Samoëns 0 02 332 0 04 382 0 03 238 73,89 %
2005 Le Biot 0 0 0424 0 0 0723 0 0 0532 73,58 %
2006 La Chapelle-d'Abondance 0 0 0781 0 01 361 0 0 0992 72,89 %
2004 La Côte-d'Arbroz 0 0 0223 0 0 0313 0 0 0223 71,25 %
2005 Demi-Quartier 0 01 034 0 01 551 0 01 094 70,54 %
1999 Saint-Jean-d'Aulps 0 01 022 0 01 582 0 01 107 69,97 %
1999 Habère-Poche 0 01 193 0 0 0978 0 0 0680 69,53 %
2007 Combloux 0 02 047 0 03 108 0 02 142 68,92 %
2007/1999 Bernex 0 01 351 0 01 166 0 0 0786 67,41 %
1999 Onnion 0 0 0786 0 0 0880 0 0 0583 66,25 %
1999 Saint-Gervais-les-Bains 0 05 276 0 06 873 0 04 498 65,44 %
2006 Les Houches 0 03 037 0 03 574 0 02 287 63,99 %
1999 Abondance 0 01 351 0 01 508 0 0 0957 63,46 %
2006 Montriond 0 0 0819 0 0 0968 0 0 0604 62,40 %
1999 Bellevaux 0 01 344 0 01 112 0 0 0688 61,87 %
1999 Chamonix-Mont-Blanc 0 09 086 012 633 0 07 715 61,07 %
2006 Verchaix 0 0 0636 0 0 0697 0 0 0422 60,55 %
1999 Vallorcine 0 0 0390 0 0 0439 0 0 0258 58,77 %
2004 Cordon 0 0 0983 0 01 070 0 0 0624 58,32 %
2006 Taninges 0 03 394 0 02 985 0 01 569 52,56 %
2005 Saint-Jean-de-Sixt 0 01 212 0 01 129 0 0 0586 51,90 %
1999 Bogève 0 0 0830 0 0 0729 0 0 0378 51,85 %
2005 Vailly 0 0 0633 0 0 0633 0 0 0327 51,66 %
2004 Sixt-Fer-à-Cheval 0 0 0793 0 0 0752 0 0 0379 50,40 %
1999 Brizon 0 0 0449 0 0 0404 0 0 0197 48,76 %
1999 Le Petit-Bornand-les-Glières 0 0 0870 0 0 0710 0 0 0340 47,89 %
2004 Essert-Romand 0 0 0383 0 0 0303 0 0 0135 44,55 %
2004 Entremont 0 0 0533 0 0 0402 0 0 0179 44,53 %
1999 Le Reposoir 0 0 0375 0 0 0251 0 0 0110 43,82 %
2006 Nernier 0 0 0420 0 0 0352 0 0 0152 43,18 %
1999 Vacheresse 0 0 0729 0 0 0456 0 0 0196 42,98 %
1999 Servoz 0 0 0818 0 0 0619 0 0 0264 42,65 %
2005 Mont-Saxonnex 0 01 477 0 01 228 0 0 0519 42,26 %
2005 Mieussy 0 01 983 0 01 441 0 0 0596 41,36 %
2005 Talloires 0 01 469 0 01 164 0 0 0470 40,38 %
1999 Habère-Lullin 0 0 0634 0 0 0421 0 0 0158 37,53 %
2004 Seythenex 0 0 0536 0 0 0332 0 0 0121 36,45 %
2006 Les Villards-sur-Thônes 0 0 0978 0 0 0692 0 0 0246 35,55 %
2005 Lullin 0 0 0733 0 0 0483 0 0 0167 34,58 %
2004 Saint-Gingolph 0 0 0626 0 0 0482 0 0 0153 31,74 %
1999 Lucinges 0 01 211 0 0 0685 0 0 0198 28,91 %
2006 Excenevex 0 0 0914 0 0 0547 0 0 0156 28,52 %
1999 Maxilly-sur-Léman 0 01 020 0 0 0595 0 0 0169 28,40 %
2006 Duingt 0 0 0870 0 0 0480 0 0 0134 27,92 %
2006 Bossey 0 0 0664 0 0 0442 0 0 0123 27,83 %
1999 Menthon-Saint-Bernard 0 01 659 0 01 030 0 0 0273 26,50 %
2006 Saint-Jean-de-Tholome 0 0 0857 0 0 0487 0 0 0124 25,46 %
2005 Évian-les-Bains 0 07 787 0 05 279 0 01 311 24,83 %
2007/1999 Veyrier-du-Lac 0 02 138 0 01 188 0 0 0294 24,75 %
1999 Messery 0 02 025 0 0 0805 0 0 0193 23,98 %
2004 Sciez 0 04 782 0 02 632 0 0 0630 23,94 %
2007/1999 Chens-sur-Léman 0 01 708 0 0 0721 0 0 0172 23,86 %
2006 Saint-Paul-en-Chablais 0 02 027 0 01 084 0 0 0252 23,25 %
2004 Lugrin 0 02 132 0 01 275 0 0 0292 22,90 %
2004 Anthy-sur-Léman 0 01 857 0 01 021 0 0 0220 21,55 %
2004 Magland 0 02 929 0 01 515 0 0 0319 21,06 %
1999 Thônes 0 05 795 0 03 186 0 0 0623 19,55 %
1999 Neuvecelle 0 02 211 0 01 189 0 0 0230 19,34 %
2004 Sevrier 0 03 905 0 02 019 0 0 0346 17,14 %
2006 Publier 0 05 889 0 03 103 0 0 0530 17,08 %
1999 Doussard 0 02 781 0 01 407 0 0 0239 16,99 %
2004 Saint-Jeoire-en-Faucigny 0 02 958 0 01 396 0 0 0228 16,33 %
2006 Viuz-en-Sallaz 0 03 737 0 01 952 0 0 0318 16,29 %
2005 Saint-Jorioz 0 05 638 0 02 851 0 0 0442 15,50 %
1999 Seyssel 0 01 793 0 0 0940 0 0 0145 15,43 %
1999 Collonges-sous-Salève 0 03 569 0 01 821 0 0 0278 15,27 %
2005/1999 Sallanches 015 200 0 07 450 0 01 111 14,91 %
2004 Veigy-Foncenex 0 02 910 0 01 462 0 0 0216 14,77 %
2005 Thorens-Glières 0 02 903 0 01 271 0 0 0180 14,16 %
1999 Saint-Cergues 0 02 513 0 01 189 0 0 0167 14,05 %
2007/1999 Archamps 0 01 693 0 0 0739 0 0 0102 13,80 %
2005 Monnetier-Mornex 0 01 953 0 0 0942 0 0 0125 13,27 %

Sources :

  • Site du recensement de l’INSEE, chiffres au 08/03/1999.
  • Estimations du recensement intermédiaire de l’INSEE, chiffres au 01/07/2005.
 

Culture

Article détaillé : Culture en Haute-Savoie.

Sports

La Haute-Savoie bénéficie de la capacité et de la diversité de ses territoires et des exploits de nombreux champions :

Enseignement

Enseignement public

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?
  • Écoles
  • Collèges
  • Lycées généralistes
  • Lycées professionnels
  • Lycées agricoles
  • Université de Savoie à Annecy-le-Vieux
  • IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) à Épagny-Metz-Tessy, Thonon-Les-Bains et Ambilly
  • Centres de formation adultes

Enseignement privé

En Haute-Savoie, l'enseignement privé, essentiellement catholique, se répartit, en 2010-2011, dans 117 établissements — 54 écoles élémentaires, 22 collèges, 26 lycées (généraux, technologiques, professionnels, polyvalents et agricoles), 1 CFA, 1 IMP, 1 école de production, 11 CFP/UFA et une MECS — avec un effectif total de 29 678 élèves et 2 070 enseignants titulaires et remplaçants. Le taux de réussite aux divers examens atteint 92,7 %.

Services

Production d'électricité

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Gestion de l'eau

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Gestion des déchets

Il existe cinq syndicats de traitement des déchets couvrant le département :

  • le Syndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) ;
  • le Syndicat mixte intercommunal de gestion des déchets du Faucigny Genevois (SIDEFAGE) ;
  • le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères des vallées du Mont-Blanc (SITOM) ;
  • le Syndicat intercommunal à vocation multiple de la région de Cluses (SIVOM) ;
  • le Syndicat de traitement des ordures du Chablais (STOC).

En 5 ans (2005-2010), alors que la population a augmenté d'environ 45 000 personnes, la production d'ordures ménagères a baissé de 7 % et les déchets envoyés aux incinérateurs ont baissé de 15 %.

Réseau numérique haut débit

Le SYANE (Syndicat des Énergies et de l'Aménagement numérique de la Haute-Savoie) existe depuis 2001. En , le réseau d'initiative publique départemental très haut débit en fibre numérique a été lancé pour couvrir 255 communes rurales du département. En 2018, à la fin de la première phase des travaux, 90 % des entreprises de plus de 6 salariés et 50 % des foyers devraient être desservis.

Notes et références

Notes

  1. La délégation menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe, comprend pour la province de Chambéry le député d'Aix Gustave de Martinel, les conseillers provinciaux Louis Bérard, Maurice Blanc, Ernest de Boigne, les barons Frédéric d'Alexandry d'Orengiani et Louis Girod de Montfalcon, ainsi que Charles Bertier, Alexis Falcoz, Pierre-Louis Besson, l'avocat Antoine Bourbon, le docteur Dardel, Jacques Prosper Degaillon, Charles François, Jacques Prosper Degaillon, Félix Gruat, Pierre Viviand, Savey-Guerraz et le major de la Garde nationale Vuagnat. La province d'Annecy est représentée par les députés Albert-Eugène Lachenal, Joseph Ginet (Rumilly), Hippolyte Pissard (Saint-Julien) et Jacques Replat (Annecy), accompagnés par Claude Bastian (ancien député de Saint-Julien), Dufour, les barons Scipion Ruphy (Annecy) et Jules Blanc (Faverges), François Bétrix (directeur de la Banque de Savoie), le docteur Descotes, Magnin, Masset, Alexis Rollier. À noter que le Chablais, plutôt favorable à un rapprochement avec la Suisse voisine n'envoie que Édouard Dessaix, Félix Jordan, François Ramel et Gustave Folliet[7].
  2. On avance souvent la présence du point culminant du pays — Mont Blanc, avec une altitude de 4 808 mètres — pour justifier cet usage, cependant la Haute-Savoie comporte plus de parties basses que sa voisine du Sud ainsi qu'une altitude moyenne de 1 160 mètres contre 1 500 mètres pour la Savoie[8].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références

  1. « Yves Le Breton devient le nouveau préfet de la Haute-Savoie », L'Essor savoyard, (consulté le ).
  2. Prononciation en français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  3. La Météo de la France, Jacques Kessler et André Chambraud, 1986
  4. a b c d e et f Guichonnet 1999, p. 19, « La formation de la Haute_Savoie ».
  5. Vernier 1993, p. 5.
  6. Louis Chabert, Jean-Marie Albertini (sous la dir.), Jacques Champ et Pierre Préau, Un siècle d'économie en Savoie, 1900-2000, La Fontaine de Siloé, , 141 p. (ISBN 978-2-84206-157-9), p. 12.
  7. Régine Boisier, Adrien : Fils de paysan, appelé l'aristo, La Fontaine de Siloé, , 363 p. (ISBN 2-84206-213-2 et 978-2-8420-6213-2), p. 191.
  8. Revue savoisienne (Volume 52), Académie florimontane, Annecy, 1911, p. 243-244, citant Camille Dreyfus, André Berthelot, La Grande encyclopédie (Volume 29), 1886, p. 594.
  9. Victor Adolfe Malte-Brun, La France illustrée, géographie - histoire -administration : statistique, t. 3, J. Rouff, , p. 195.
  10. Pierre Préau, « La Savoie dans l'organisation régionale française », dans Collectif, La région et la vie régionale : actes du Colloque sur la région et la vie régionale tenu à l'Université de Saint-Étienne, les 16, 17, 18 novembre 1973, Université de Saint-Etienne, (lire en ligne), p. 64.
  11. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch, (consulté le )
  12. André Palluel-Guillard, « Qu'est-ce que la Savoie ? », sur Sabaudia.org (consulté le ).
  13. a b c d et e Guichonnet 1999, p. 20.
  14. Michel Amoudry, Quel avenir pour la Savoie ?, Éditions Cabedita, (ISBN 2-88295-368-2 et 9782882953681), p. 10-11.
  15. Vernier 1993, p. 120.
  16. Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, L'Histoire en Savoie, « Dictionnaire du Duché de Savoie », Tome I, 1840, La Fontaine de Siloé, (ISSN 0046-7510), « N°9, NS », p. 183.
  17. Le patois d'la Yaute : les expressions populaires à connaître en Haute-Savoie sur ledauphine.com
  18. En arpitan savoyard, Haute-Savoie se traduit par Savouè d'Amont ou Hiôta-Savouè
  19. Guichonnet 1999, p. 12-13, « Le Mont-Blanc et le Léman, département français (1792-1815) ».
  20. Vernier 1993, p. 109-147.
  21. Francine GLIERE, Fonds Paul GIROD (1889-1951) - Ingénieur chimiste, inventeur et industriel, créateur des aciéries d'Ugine, 1982
  22. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, BNF 39169074), p. 60
  23. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - Fiche historique du département
  24. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  25. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019
  26. « Liste des agglomérations de la région Rhône-Alpes », sur Insee (consulté le )
  27. Composition communale de l'aire urbaine de Genève-Annemasse
  28. Haute-Savoie : un des départements les plus dynamiques de France sur insee.fr
  29. « Statistiques - impôt sur le revenu », sur www2.impots.gouv.fr (consulté le )
  30. href="https://ville-data.com/delinquance/haute-savoie-74-74D" title="9% de Baisse des Chiffres de la Délinquance en 2020 pour la Haute Savoie" />Haute-Savoie délinquance. Etat 4001 : Outil d'enregistrement des crimes et délits commun à la police et la gendarmerie nationales. Les statistiques établies à partir de cette source décrivent l'activité d'enregistrement de ces administrations, soit les crimes et délits non routiers constatés par les services de police et les unités de la gendarmerie. Ce champ n'inclut pas les contraventions, les mains courantes, ni les faits constatés par d'autres administrations (douane, inspection du travail).
  31. « L'intercommunalité en Haute-Savoie » sur le site de la Préfecture de la Haute-Savoie - www.haute-savoie.gouv.fr.
  32. https://www.haute-savoie.gouv.fr/content/download/38956/227186/file/plaquette-bilan-SR-2020-VD.pdf
  33. a b c et d Haute-Savoie Magazine, janvier 2022
  34. « Il manque 17 kilomètres de rails pour boucler le tour ferroviaire du Léman », sur rts.ch, (consulté le )
  35. « Histoire du sanctuaire », sur Sanctuaire de la Bénite fontaine, (consulté le )
  36. Assemblée des Pays de Savoie avec le concours de la région Rhône-Alpes, « Patrimoine religieux des départements de Savoie et Haute-Savoie », www.lemuseevirtueldespaysdesavoie.fr (consulté le ). Site du Musée virtuel des pays de Savoie.
  37. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, , 193 p. (ISBN 978-2-88295-117-5), p. 49-50.
  38. L'Essor savoyard, 22 décembre 2011, page 29, « Moins d'investissements dans les stations ».

Bibliographie

Histoire

Pour la partie historique du département, en lien avec le duché de Savoie, consultez la bibliographie générale sur l'article « Histoire de la Savoie » et les articles détaillés.

  • Jean Vailly, Petites histoires et grandes affaires, la vie judiciaire en Haute-Savoie depuis 1860, éd. Itinera Alpina, 2011, 307 p..
  • Jean-Pierre Leguay et Thérèse Leguay, La Haute-Savoie, Éditions de Borée, , 127 p. (ISBN 978-2-84494-056-8).
  • Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (ISBN 978-2-84206-374-0).
  • Michel Germain, Jean-Louis Hebrard et Gilbert Jond, Dictionnaire des communes de Haute-Savoie, Éditions Horvath, , 450 p. (ISBN 978-2-7171-0933-7). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0).
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4).
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Histoire des communes savoyardes : Le Chablais, Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 978-2-7171-0099-0).
  • Jules-Joseph Vernier, La Savoie : étude historique et géographique, Res Universis, 1896, réédition 1993, 184 p. (ISBN 978-2-7428-0039-1 et 2-7428-0039-5).

Patrimoine

  • Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance, coll. « L'amateur Averti », , 410 p. (ISBN 978-2-84265-326-2).
  • Claude Châtelain,
    • Les Cousins - La fabuleuse odyssée de l'exil des Savoyards en Argentine, Tome I, La Fontaine de Siloé, 1990.
    • Les Cousins - Les Savoyards de la pampa, Tome II, La Fontaine de Siloé, 1995.
    • Les Cousins - Le temps des retrouvailles, Tome III, La Fontaine de Siloé, 1999.
  • Robert Gabion, Dictionnaire des noms de famille de Savoie : Savoie, Haute-Savoie, Canton de Genève, La Fontaine de Siloé, , 1037 p. (ISBN 978-2-84206-467-9)
  • Michel Germain, Personnages illustres des Savoie, Autre Vue, , 619 p. (ISBN 978-2-915688-15-3).
  • Marie-Thérèse Hermann, La cuisine paysanne de Savoie : La vie des fermes et des chalets racontée par une enfant du pays, La Fontaine de Siloé, , 255 p. (ISBN 2-84206-148-9)
  • Jean-Marie Jeudy, Les Mots pour Dire la Savoie. Et demain, j'aurai autre chose à vous raconter !, La Fontaine de Siloé, , 540 p. (ISBN 2-84206-315-5)
  • Maurice Messiez, Vignes et vins de Savoie : Vingt siècles d'histoire, Le Dauphiné, , 49 p. (ISBN 978-2-8110-0002-8)
  • Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, , 193 p. (ISBN 978-2-88295-117-5).

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Haute-Savoie, sur Wikimedia Commons
  • Haute-Savoie, sur le Wiktionnaire

Articles connexes

Articles concernant le département :

Articles généraux :

Liens externes

  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Fichier d’autorité international virtuel
    • Bibliothèque nationale de France (données)
    • Système universitaire de documentation
    • Bibliothèque du Congrès
    • Gemeinsame Normdatei
    • Bibliothèque nationale d’Israël
    • Bibliothèque nationale tchèque
    • WorldCat
  • Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistesVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Encyclopædia Britannica
    • Gran Enciclopèdia Catalana
    • Encyclopédie Larousse
    • Store norske leksikon
  • Ressource relative à la santéVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Fichier national des établissements sanitaires et sociaux
  • Ressource relative à la géographieVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • Insee (départements)
  • Ressource relative à la musiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • MusicBrainz
  • Ressource relative aux organisationsVoir et modifier les données sur Wikidata :
    • SIREN
  • Préfecture de la Haute-Savoie
  • Conseil départemental de la Haute-Savoie
v · m
Articles spécialisés
Départements et métropole
Préfectures
Portails : Auvergne-Rhône-Alpes > • Métropole de Lyon • Grenoble • Bon articleChambéry • Clermont-Ferrand • Annecy • Valence • Vienne
 • Bon articleAin • Allier • Bon articleArdèche • Cantal • Drôme • Isère • Loire • Haute-Loire • Puy-de-Dôme • Rhône • Article de qualitéSavoie
v · m
Départements français et collectivités territoriales exerçant les compétences d'un département
Métropole
(93 départements)
Outre-mer
Statut particulier
Disparus
  • icône décorative Portail de la Savoie
  • icône décorative Portail des Alpes